L'immortel est revenu dans ma vie. Bien évidemment pas comme je l'aurais souhaité il y a des années de ça. Néanmoins, ça me travaille. Beaucoup. Comme si tout ce que je croyais impossible est possible. A ce niveau là je parle.
Et je n'arrive pas à savoir si c'est sincère, où si c'est purement mensongé. J'ai été habitué au mensonge venant de sa part.. Mais pourtant. A croire que ça ne m'a pas suffit. Ou alors, il a changé ? Je ne sais pas. Je ne sais plus.
Ca représentait tellement de choses, pour moi, tout ça. La première fois. De beaucoup de choses. C'était beau, c'était grand, c'était agréable, et tellement doux. Malgré toute la méchanceté qui tournait autour. L'amour rends aveugle. La souffrance, la tristesse, et le desespoir ne rendent pas la vue. Je ne suis pas non plus inconsciente. Je sais très bien qu'il n'est pas honnête dans tout. Mais, comme si rien ne sétait passé de négatif, je veux y croire. Pas à un renouveau. Ca non. A la possibilité que l'immortel soit une bonne chose.
Et comme j'ai souffert. J'avais perdu ma flamme, elle me laissait dévorer le néant. Et j'étais seule au milieu des sanglots. Et Dieu, que j'ai crié son nom ! Dieu que je l'ai aimé ! Et la mémoire de ses yeux. De ces moments dans ses bras. Putain, que j'y ai cru ! J'étais morte. Assoupis, mon coeur était. Et la mémoire de cette fin.
Et j'aurais aimé vivre tellement de choses avec. J'aurais aimé découvrir ce que c'est, de le faire avec lui. J'aurais aimé dormir dans le creux de ses bras. J'aurais aimé sentir son odeur, dont je me souviens, encore et encore... Jusqu'à plus soif. Je n'aurais pas "aimé t'aimer comme on aime le soleil" ainsi que tout ce qui s'en suit. Je l'ai vécu. Malheureusement, tout ça me dépassait, et c'était plus fort que moi. Tout ça n'était pas pour moi. Son monde n'était pas le mien.
Plongé dans l'infini de notre union. Tout était possible. Tout était concevable. La chute a été douloureuse. Beaucoup trop douloureuse. Elle m'a engloutit. Et j'ai découvert le bien que ça pouvait faire, de se détruire. De se punir. De vouloir en mourir, mais de ne pas avoir le courage d'accomplir le geste. Et tous ces messages, et toutes ces nuits, passés à l'entendre, à ne pouvoir être dans ses bras. Je me souviens de tellement de choses, que je croyais oubliées. Alors je vais les écrire. Comme si je te parlais, à toi. L'immortel.
"Tu te souviens de notre rencontre...Ce quelle pouvait être pitoyable! et les premiers messages aussi. Mais tu sais, j'étais transportée. J'y croyais, dur comme fer. C'était la première fois que l'on s'interessait à moi. C'était la premiere fois que l'on m'aimait. Je croyais. Et on me demandait "comment le trouves tu?" et je répondais "bof" mais il y avait ce petit détail, cette chose, dont je ne sais toujours pas la nature, qui me plaisait chez toi. Peut-être que c'était toutes les parties une à une. Pas l'ensemble, mais chaques bouts de toi. Tes yeux, ta bouche, ton nez, ton odeur, tes mains...
Je ne sais plus où j'en suis. Mais je me souviens de la rupture. Je risque d'aller dans tous les sens, alors pardonnes-moi. Pardonnes-moi de ne pas réussir à aller dans l'ordre chronologique des choses.
Je me souviens comme si c'était hier du moment où tu m'as quitté. Je partais en voyage le lendemain, et nous n'avons pas dormi de la nuit, car je voulais comprendre, car je t'aimais et pleurais toutes les larmes de mon corps. Je refusais d'y croire. Ca ne se pouvait pas. Et je t'avais envoyé en texto ceci : "Navrée de te déranger une si belle soirée, mais j'ai des regrets. Des regrets. Ne crains rien de moi je ne troublerais pas ton bonheur qui commence où finit ma joie. Vraiment je ne savais pas comme un soir on pouvait...A quoi bon.. A quoi bon.. A quoi bon te dire que la vie, passée avec toi... tu n'm'écoutes pas, tu ne vois pas, comme tu es loin déjà... Si une heure un soir, on pouvait se revoir. Je dis des mots stupides, et vide d'espoir, mais il faut me pardonner, je ne suis pas encore habituée.. Il faut dire que tout change si rapidemment. Je dois fermer les yeux pour te voir comme avant. Non, non, ne réponds pas, au moins j'entends ta voix. Comme avant. Elle me dit des mots, cette voix. Comme c'est loin, tout ça. Mais parles, fais quelque chose, ne m'oblige pas à m'en aller, comme ça...Navrée d'avoir dérangé une si belle soirée, j't'écris avant tout pour te demander, non, de ne pas revenir, seulement de ne pas sourire... De ne pas sourire..."
Et tu m'as répondu que tu étais désolé. Et je n'y ai, malheureusement, jamais cru. Et j'ai souffert. J'ai pleuré, toute la nuit. Et vers 06h08 du matin, je t'avais appelé, en larmes, en te demandant pourquoi ? Qu'avais-je fait ? Si il fallait que je change ma façon de faire, d'être, je le ferais, pourvu que tu puisses m'aimer. Et tu me disais que non, je ne pouvais rien, plus rien. J'ai hurlé "dis le moi si y'en a une autre, c'est elle, c'est ça? Depuis que tu l'as revu mercredi, tu me laisses de côté, mais moi je t'aime, je t'aime, je t'aime et je ne veux pas de fin entre nous" et tu ne m'as pas répondu. Et tu as raccroché.
Et dans l'avion, j'ai pleuré pendant tout le trajet. Et en arrivant dans le bateau aussi. Et dans tous les lieux que je visitais, j'étais malheureuse. Et dans tous les lieux, tout me rappelait toi. Et je te désirais d'amour, toujours... Encore et toujours je te voulais. Et personne ne voyait ma déprime. Ce jour. Fatidique. Le 20 avril 2003. Tu sais que, depuis, je hais ce jour. Le 20 avril. Chaque année, je le hais.
Une fois, alors que nous marchions à deux dans les rues du centre ville, une voiture noire, fenêtre ouverte, passait à côté de nous. Une chanson s'en dégageait. Et tu m'as dit "Cette chanson sera la notre". Je la connaissais déjà avant, et je l'adorais. Je m'endormais avec, à l'époque déjà.
Et j'ai prié, pour que tu me reviennes, et j'ai hurlé au ciel, réellement, pour t'avoir encore.
Et puis, des fois, tu revenais devant le collège, comme si tu voulais me narguer de ce que j'avais perdu. Et va savoir pourquoi, les jours où tu étais là, je devais avoir ce don, de le sentir. Car, à chaque fois, j'enclenchais cette chanson. Notre chanson. Et, quand je sortais et te voyais, ton regard me fixant, puis, m'ignorant, avec cette chanson dans ces oreilles...Chaque jour, mon coeur était déchiré.
Ces étoiles, que chacune signifiait un "je t'aime", qui n'y sont plus. Y'a plus d'étoiles dans le ciel mon doux. Come on, falling star. Cause it's wrong. And I've been waiting far too long... I've long since faded from your eyes...And i don't want that.
Et Dieu que ça m'a fait mal, de prendre conscience de ça.
Ne me dis pas que l'on aurait pu tenir plus loin. Ne dis pas tout ça. Je ne comprends pas pourquoi tu es tel que tu es. Aussi étrange. Même un psychologue n'arrivera jamais à faire ton portrait. Et puis, même si...Même si c'était possible... C'est peut-être ça que j'ai aimé...Qui sait ? Y'a plus que des cendres entre nous deux.
Trop de sang dans l'écume. Et tu sais, j'aurais aimé vivre plus. Je n'arrivais pas à me contenter de si peu. Et je ne peux pas revenir en arrière. Alors je me contente de ces souvenirs. Que je chéris. Et ce n'est pas une solution, je le sais, je crois. Mais je ne crois pas qu'on puisse effacer l'amour qu'on a eu. Un écrivain dit "Il n'y a pas d'échec amoureux". Je ne sais que répondre à ça. Je l'ai vécu, l'échec. Avec toi. Et pourtant, il est impossible de faire le deuil d'un amour. En tout cas, du premier. Alors oui, même si j'aime mon homme plus que tout, je chérirais toujours ces souvenirs.
Et parfois, je me dis que ça n'est qu'un malentendu. Il y a peut-être quelque chose que je n'ai pas compris. J'ai peut-être loupé une étape.
Et là, j'ai le coeur qui bat à 100 à l'heure. Parce que je ne croyais pas que un jour, nous pourrions rediscuter, comme maintenant.
Je ne t'aime plus. Mais j'ai toujours l'étincelle du souvenir qui brille. J'ai envie de vomir.
Il ne m'aura jamais été possible d'effacer ce mois.
Tellement de chose que j'aurais voulu que tu saches. Dingue. Raide dingue de toi. J'serais morte pour toi si il l'avait fallu.
Tu étais mon Ange. Mon véritable Ange. Et je ne crois pas, bien que ce soit vraiment vantard de ma part, que quelqu'un d'autre ait pu t'aimer autant que je t'ai aimé.
Et là, je te vois, connecté. On discutait mais... Je n'arrive pas à parler. Mes mains tremblent. Je ne sais pas. Je n'ai pas pu pendant plus de six ans. Alors comprends-moi. Je sais que tu es le Diable dans tous les détails. Je ne pensais pas que tu arriverais à cette déchéance, que tu viens de m'expliquer. Et je me dis que tu es un beau parleur. Que tu veux te rendre interessant. Surement que je me dis ça pour me voiler la face... Et si j'étais seule, si je n'avais pas rencontré mon homme, je t'aurais surement dit "Viens, mon amour, recommencons." et ça n'aurait pas été une solution. Tu n'aurais jamais accepté, d'ailleurs.
Et tu sais, j'ai honte, parce que mon homme, je l'aime de toutes mes forces. C'est bien la preuve que tu es le Diable en personne, tu réapparais au moment ou je faiblis le plus. Pas par rapport à mon amour pour lui. Mais par rapport à moi même. Il est bien étrange que cette chanson, des étoiles, vienne naturellement s'ajouter à mes pensées. En vrai.
Depuis quelques jours, j'ai envie de mourir. Je retrouve ce même sentiment. Comme si tout était calculé. Tu crois que c'est le cas ? Dis-moi, est ce que tu le penses vraiment ? J'ai l'impression de me suicider au ralenti. Comme si, petit à petit, tout mon corps perdait son éclat -si tenté qu'il y en ait eu un, un jour-. J'ai des cernes. Chose que je n'avais jamais vu chez moi. Et tu sais, ça me fait peur. Terriblement peur. Pourquoi se faut-il toujours que, quand je parle de toi, peu de temps après, tu réapparais? "Les grands esprits se rencontrent"... Sauf que je suis faible, tu le sais. Tu es la première personne qui m'a dit et fais prendre conscience de ma trop grande sensibilité.
Je me souviens.. Deux ans après cette rupture, je me scarifiais de plus en plus. Si il n'y avait pas une quarantaine de coupures, il n'y en avait aucune. Je me revois, prendre mon sang de mon bras avec mon doigt, et d'écrire, les larmes ne s'arrêtant jamais de couler "*..... je t'aime, le 20/04/2003". Je ne pouvais m'en empêcher. Toutes mes pensées allaient à toi. Toutes mes putains de pensées étaient pour toi. Combien de fois, j'ai rêver de te sentir tout près de moi, avec cette sensation de sang qui monte jusqu'au front, me réchauffant tout le corps ? Combien de fois je voulais te redévorer des yeux.
Je regrette de n'avoir rien fait de plus avec toi. C'est peut-être ça, mon mal-être. Ne pas avoir vécu tout ce que j'aurais imaginé entre nous deux. Et qui aurait pu causé ma mort.
Et ce rêve, que j'ai fait de toi. C'était si bon. Je te revoyais, comme si nous nous étions quitté en bon terme, mais avec un soupçon de ce qui s'était passé. Je n'avais pas grandis, mais toi, tu avais muri. Et dans ce rêve, il y avait ta voix. Mais dans la réalité, je ne me souviens plus. Et ça ne m'étonne pas réellement qu'il n'y ait pas eu de baiser, dans ce rêve. Tant mieux d'ailleurs. Cette bague, que j'interprêtais dans ce rêve comme un "On recommence ? Je t'aime". Tu ne le disais pas, mais tes yeux, oui. Dans ce reve, j'étais..Innocente, naïve, comme la première fois, sans doute. Et ces bagues.. Comme si nous étions des enfants. Tu étais mon doux prince, my sweet prince.
Je te dois tant. Je te dois mes souffrances. Mes pires cauchemards réalisés. Mes plus grosses haines. Cette Salope. Crois-moi, le prénom féminin le pire, c'est E..... ! Jamais je n'aimerais quelqu'un s'apellant comme ça, c'est tout bonnement impossible. Oh, je l'aurais tué de mes propres mains. Je te revois encore, avec cette catain, à la sortie de mon collège. Tu étais gêné, et j'ai bien cru voir une pointe de dégout de toi-même quand tu as vu mon regard si anéanti. La garce, qui me regardait de haut en bas, en pensant tellement fort que tu étais à elle, quelle puait la pouffiasse à plein nez . Oh et crois moi, elle ne l'emportera pas au Paradis. Un jour .. Un jour ouais, crois moi, elle aura la monnaie de sa pièce, cette petite putain. Je serais son accident, je serais son infection, sa gangraine. Car on ne s'en sort jamais bien dans ces cas là. Je n'ai pas dit mon dernier mot. La vengeance, mon doux souvenir. La vengeance...Les années ne retirent rien. Même si mes sentiments pour toi ne sont plus.
Mais..Malgré que mes yeux sont ouverts, je perds tous mes moyens, quand je te vois. Tous. Pas un seul ne tiens le coup. Je me souviens aussi, 3 ans après, passant par hasard dans cette ville avec un parent, te voyant arriver dans ma direction. Nous avançions l'un vers l'autre. Nous avançions l'un tournant le dos à l'autre. Toi et moi, sur le même trottoir, à moins de 50 cm l'un de l'autre. J'étais pas la seule à avoir failli touché un souvenir. Toi aussi, tu m'avais vu et regardé dans les yeux. Avant de faire comme moi, de lacher le regard. Comme si c'était une obligation. Sauf que toi, tu as été fort, encore une fois. Moi, je n'ai pu m'empêcher de me retourner. De te voir, t'éloigner, mon coeur gonflant au fur et a mesure que nos pas nous séparaient. Mon esprit était avec toi, tout le long de la journée. Et malgré tout, je suis persuadée que toi aussi. Ou plutôt, je me persuade que toi aussi. Et je trouvais ça beau. Et je trouve ça beau. Le soir, dans ma chambre, alors que je n'avais pas pleuré depuis longtemps "à cause" de toi, j'ai repleuré. Comme un bébé sans son biberon. Comme une femme perdant son enfant. Son amour.
Regardes-moi. Regardes-moi. Moi je n'ai plus jamais su te regarder dans les yeux. Réellement.
Je me souviens aussi des "Comment vas-tu?" faussement interessés des autres, à qui je répondais un "ça va" alors que ma tête disait "Non, il me hante." Tous les matins, j'esperais te voir. Et tous les soirs, je l'espèrais aussi. Malgré ce mal, torturant.
Et le plus beau des poèmes que j'ai pu écrire, c'était pour toi. Et je doute que tu le saches. Non, tu ne le sais pas, d'ailleurs. Et je me souviens de ton adresse. Et de ton numéro de portable. Vaguement, je ne sais plus l'ordre des chiffres, mais je les sais encore. 14 20 10 71
C'est affolant tout ce que j'ai à dire sur toi, mon Ange. Car même si les sentiments ne sont plus, tu resteras L'ange. Ainsi soit-il. Et tu sais, l'aide que j'ai reçu, c'est de Nicola. La seule aide. Car, qui peut t'aider dans ces moments là ? Les amis consolent, mais ne peuvent pas t'aider. Et j'avais trouver en Nicola mon sauveur, mon marchand de rêves. J'étais déjà fan avant et tu le sais. Mais je ne savais pas qu'un groupe pouvait tant aider.
Et maintenant, je laisse place aux paroles qui se sont rapportés à Toi, si pas une fois, au moins mille fois. Car ces mots, ils rentraient en moi avec le goût de l'avant. Même si a présent, ce n'est plus le cas. J'ai ce besoin, de les retranscrire. J'ai honte. Alors .. Pardon.
Without you, I'm nothing.
Can you find me space
Inside your bleeding heart
It falls apart
Never thought
I'd feel so ashamed
So before I end my day
Remember
My sweet prince
You are the one
[Placebo.]
Et ce putain de monde peut bien cramer
Et les drogues peuvent bien me faire planer
Jamais je ne crèverais sans toi, Mon héroïne.
Je serai avec toi, Soleil noir d'orage,
De sagesse est la rage, A chacun de tes pas
Je serai avec toi,
Pour le mal que tu m'as fait ;
Pour le mal, que je te ferai...
Les cigarettes me brûlent
Et y'a plus d'ange ici
Et ça fait saigner mon coeur
Et ça fait saigner mon âme
Mais je peux plus dormir
Chaque nuit sans toi
Y'a plus qu'à mourir
dans tes bras
Tu ressembles à ce rêve
Que j'ai fait autrefois
Que j'ai fait tant de fois
Que j'ai fait avec toi !
Dis, on le refera ?
Aller dis-le, qu'on le refera !
Et moi qui rêve juste de rêver
Juste de quoi rêver encore
J'veux m'en aller
Mais je veux pas crever
Dans cette inhumanité
Mais y'a plus d'étoile dans le ciel
Des cendres et des poussières qui traînent autour de toi.
Du sang dans les rivières, te souviens-tu de moi ?
Tu me laisses inutile, à courir après quoi ?
Des bouteilles à l'amer, un effluve de toi.
Le ciel ne sera plus jamais
Aussi noir qu'il naît aujourd'hui
Comme un soleil ensorcelé
Tes yeux se perdent dans mes nuits
On n'était pas du même monde
Mais qu'est-ce que ça fait maintenant
Puisque les anges et les colombes
Se sont enfuis avec le vent
Et je remercierai DIEU de t'avoir fait,
Et les bras vers le ciel, je te tiendrai la lune
Si tu veux de moi, si tu veux de moi
Et si un jour la mort nous séparait,
Promis, là-haut, moi, je t'attendrai
Et sur tes nuits je veillerai,
Comme une étoile, comme une étoile.
Oh non ne pleure pas mon ange
Non ce n'était qu'un mauvais rêve
Mais tu sais qu'en ces jours étranges
Le monde crève
Adieu mon amour perdu
Mais que la paix nous sauve enfin
Un jour
Si l'amour est un temple
Et qu'il y faut prier
Comme on prierait le ciel
Si l'amour est un temple
Toi tu seras ma religion
Tu y crois toi ?
La magie des rencontres,
Et l'envie de s'y perdre
Dans les bras l'un de l'autre,
Peut-être que j'y ai cru.
Je sais plus, je sais plus !
Il fallait choisir une route,
alors on a choisit la pluie,
acide à s'en brûler le coeur,
pourvu que planent les esprits.
il y a tes yeux qui me tuent,
quand tu me dit que c'est fini.
Mais rien n'arretera la lutte,
non rien n'assèchera cette pluie,
non rien ne finira la chute,
rien ne finit l'infini...
[...]et des trous noirs dans ma mémoire.
moi j'ai même vendu mon âme au diable,
pour ton sourire...
tous les chemins mènent à tes yeux,
tous les chemins mènent à la fuite...
Tu es ma lumière
C'est toi ma lumière
Avons-nous donc commis une action étrange?
Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi
Je frissonne de peur quand tu me dis: "Mon ange!"
Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.
Mais l'enfant, épanchant une immense douleur,
Cria soudain: " Je sens s'élargir dans mon être
Un abîme béant; cet abîme est mon c½ur!
[Saez]
Mais si un jour
Tu devais t'en aller
Est-ce que tu pourrais bien m'emporter
Mais si un jour tu pouvais
Tout quitter
Est-ce que tu pourrais garder notre secret
Je crois
Que tu es
Comme des flammes autour des croix
Et comme un ange
Dans les nuages
Adore-moi adore-moi
A travers bois
Et puis entraîne-moi
Emmène-moi
Où le ciel n'existe pas
On est tu sais seul à saigner
On est tu sais seul à s'aimer
On est tu sais seul à sauver
On est tu sais tout seul, tu sais
Oh comme des cygnes
Comme toi et moi comme des étoiles
Nous resterons si pâles
Oh comme les cygnes
Juste toi et moi un peu trop sales
On n'a rien fait de mal
Mais si demain que l'on s'éloigne
Que tu t'en ailles - trop loin -
Si je ne reviens pas alors jure le moi
Tu me tueras
Je voudrais du temps
Je voudrais te sentir près de moi
Contre des temps morts
Est ce que tu m'aimes encore ?
Oh le ciel regarde le ciel
Il est à toi il est pour toi
Un jour peut-être
Je te protègerai
Car c'est toi que j'aime
Parce que je crois qu'un jour moi je t'épouserai
On fera de beaux rêves
Je crois qu'un jour
Ce sera toi qui s'aura m'aimer
Là, je ne me sens pas très bien
Je crois que j'ai encore besoin de tes mains
Même si tu mens même si tu fais semblant
Ne m'en veux pas, reste encore près de moi
Toi, tu pourrais me réveiller, tout oublier et encore me pardonner
J'ai peur de tout de te perdre, mon illusion
Parce que c'est toi, toi seule qui a raison
Toi, console-moi, garde-moi encore une nuit
Si tu as l'envie, prends-moi encore
Enlève-moi une autre nuit
Ne m'en veux pas et console-moi encore une fois
Est ce que tu pourras ?
Là, tu vois, j'ai le sentiment qu'autour de nous,
Plus rien ne sera comme avant
Ne me laisse pas m'en aller seul dans les bois
Ne me laisse plus m'éloigner là éperdu
Toi, console-moi, garde-moi encore une nuit
Si tu as l'envie, prends-moi encore, écoute-moi une autre nuit
Console-moi et berce-moi encore une fois
Est ce que tu voudras ? est ce que tu vou...
j'oublie tout ce qu'on m'e dit et je m'enfuis
car je vois que toi pour rester avec moi
toi tu seras cet éclat
d'un rubis et l'écho de ma vie
tu seras, tu seras ma voie
toi tu brilleras de toutes les joies
qu'un monde entier ne pourra rien changer
Un jour dans nos esprits
le rêve continuera
pourquoi je suis fatigué
pourquoi la nuit je suis épuisé
je suis heureux de voir que tu vas bien
ici plus rien ne me retient
maintenant je peux tout envoyer
à l'intérieur, à l'intérieur.
j'ignore combien de temps je resterai
mon espoir c'est de te revoir
Je marche de travers, une marche sans repère
Abattu par les fièvres par mille et un détours
La sale marche, la sale marche de l'amour
Oh, mais que Dieu te garde et j'essaierai d'oublier
Oh, mais que Dieu te garde et je voudrais t'oublier
Je crois que je vais partir
Sur des lieux More...
On s'est construit et j'ai tout détruit
On s'est détruit, on a reconstruit
On s'est construit, on a tout détruit
Je me suis détruit, on a tout détruit
On s'est puni
La nuit se lève, la lune s'élève
Les plus mauvaises nuits
Maudits soupirs, maudits matins
Les plus mauvais matins
Je voudrais juste me coucher, dormir contre toi
Je ne te toucherai pas, juste m'endormir avec toi
Mais je ne t'appartiens plus
Tu ne m'appartiens plus,
On ne se connaît plus
Mais je ne t'appartiens plus
Tu ne m'appartiens plus,
On aurait disparu
Du fond de son lit dans son sommeil
elle pleure de lui
c'est vendredi qui n'a qu'un rêve
et qu'une envie
Si tu pouvais savoir
Quand je pense à toi
Tout ce que je fais
Rien qu'en pensant à toi
[Indochine]
Et je n'arrive pas à savoir si c'est sincère, où si c'est purement mensongé. J'ai été habitué au mensonge venant de sa part.. Mais pourtant. A croire que ça ne m'a pas suffit. Ou alors, il a changé ? Je ne sais pas. Je ne sais plus.
Ca représentait tellement de choses, pour moi, tout ça. La première fois. De beaucoup de choses. C'était beau, c'était grand, c'était agréable, et tellement doux. Malgré toute la méchanceté qui tournait autour. L'amour rends aveugle. La souffrance, la tristesse, et le desespoir ne rendent pas la vue. Je ne suis pas non plus inconsciente. Je sais très bien qu'il n'est pas honnête dans tout. Mais, comme si rien ne sétait passé de négatif, je veux y croire. Pas à un renouveau. Ca non. A la possibilité que l'immortel soit une bonne chose.
Et comme j'ai souffert. J'avais perdu ma flamme, elle me laissait dévorer le néant. Et j'étais seule au milieu des sanglots. Et Dieu, que j'ai crié son nom ! Dieu que je l'ai aimé ! Et la mémoire de ses yeux. De ces moments dans ses bras. Putain, que j'y ai cru ! J'étais morte. Assoupis, mon coeur était. Et la mémoire de cette fin.
Et j'aurais aimé vivre tellement de choses avec. J'aurais aimé découvrir ce que c'est, de le faire avec lui. J'aurais aimé dormir dans le creux de ses bras. J'aurais aimé sentir son odeur, dont je me souviens, encore et encore... Jusqu'à plus soif. Je n'aurais pas "aimé t'aimer comme on aime le soleil" ainsi que tout ce qui s'en suit. Je l'ai vécu. Malheureusement, tout ça me dépassait, et c'était plus fort que moi. Tout ça n'était pas pour moi. Son monde n'était pas le mien.
Plongé dans l'infini de notre union. Tout était possible. Tout était concevable. La chute a été douloureuse. Beaucoup trop douloureuse. Elle m'a engloutit. Et j'ai découvert le bien que ça pouvait faire, de se détruire. De se punir. De vouloir en mourir, mais de ne pas avoir le courage d'accomplir le geste. Et tous ces messages, et toutes ces nuits, passés à l'entendre, à ne pouvoir être dans ses bras. Je me souviens de tellement de choses, que je croyais oubliées. Alors je vais les écrire. Comme si je te parlais, à toi. L'immortel.
"Tu te souviens de notre rencontre...Ce quelle pouvait être pitoyable! et les premiers messages aussi. Mais tu sais, j'étais transportée. J'y croyais, dur comme fer. C'était la première fois que l'on s'interessait à moi. C'était la premiere fois que l'on m'aimait. Je croyais. Et on me demandait "comment le trouves tu?" et je répondais "bof" mais il y avait ce petit détail, cette chose, dont je ne sais toujours pas la nature, qui me plaisait chez toi. Peut-être que c'était toutes les parties une à une. Pas l'ensemble, mais chaques bouts de toi. Tes yeux, ta bouche, ton nez, ton odeur, tes mains...
Je ne sais plus où j'en suis. Mais je me souviens de la rupture. Je risque d'aller dans tous les sens, alors pardonnes-moi. Pardonnes-moi de ne pas réussir à aller dans l'ordre chronologique des choses.
Je me souviens comme si c'était hier du moment où tu m'as quitté. Je partais en voyage le lendemain, et nous n'avons pas dormi de la nuit, car je voulais comprendre, car je t'aimais et pleurais toutes les larmes de mon corps. Je refusais d'y croire. Ca ne se pouvait pas. Et je t'avais envoyé en texto ceci : "Navrée de te déranger une si belle soirée, mais j'ai des regrets. Des regrets. Ne crains rien de moi je ne troublerais pas ton bonheur qui commence où finit ma joie. Vraiment je ne savais pas comme un soir on pouvait...A quoi bon.. A quoi bon.. A quoi bon te dire que la vie, passée avec toi... tu n'm'écoutes pas, tu ne vois pas, comme tu es loin déjà... Si une heure un soir, on pouvait se revoir. Je dis des mots stupides, et vide d'espoir, mais il faut me pardonner, je ne suis pas encore habituée.. Il faut dire que tout change si rapidemment. Je dois fermer les yeux pour te voir comme avant. Non, non, ne réponds pas, au moins j'entends ta voix. Comme avant. Elle me dit des mots, cette voix. Comme c'est loin, tout ça. Mais parles, fais quelque chose, ne m'oblige pas à m'en aller, comme ça...Navrée d'avoir dérangé une si belle soirée, j't'écris avant tout pour te demander, non, de ne pas revenir, seulement de ne pas sourire... De ne pas sourire..."
Et tu m'as répondu que tu étais désolé. Et je n'y ai, malheureusement, jamais cru. Et j'ai souffert. J'ai pleuré, toute la nuit. Et vers 06h08 du matin, je t'avais appelé, en larmes, en te demandant pourquoi ? Qu'avais-je fait ? Si il fallait que je change ma façon de faire, d'être, je le ferais, pourvu que tu puisses m'aimer. Et tu me disais que non, je ne pouvais rien, plus rien. J'ai hurlé "dis le moi si y'en a une autre, c'est elle, c'est ça? Depuis que tu l'as revu mercredi, tu me laisses de côté, mais moi je t'aime, je t'aime, je t'aime et je ne veux pas de fin entre nous" et tu ne m'as pas répondu. Et tu as raccroché.
Et dans l'avion, j'ai pleuré pendant tout le trajet. Et en arrivant dans le bateau aussi. Et dans tous les lieux que je visitais, j'étais malheureuse. Et dans tous les lieux, tout me rappelait toi. Et je te désirais d'amour, toujours... Encore et toujours je te voulais. Et personne ne voyait ma déprime. Ce jour. Fatidique. Le 20 avril 2003. Tu sais que, depuis, je hais ce jour. Le 20 avril. Chaque année, je le hais.
Une fois, alors que nous marchions à deux dans les rues du centre ville, une voiture noire, fenêtre ouverte, passait à côté de nous. Une chanson s'en dégageait. Et tu m'as dit "Cette chanson sera la notre". Je la connaissais déjà avant, et je l'adorais. Je m'endormais avec, à l'époque déjà.
Et j'ai prié, pour que tu me reviennes, et j'ai hurlé au ciel, réellement, pour t'avoir encore.
Et puis, des fois, tu revenais devant le collège, comme si tu voulais me narguer de ce que j'avais perdu. Et va savoir pourquoi, les jours où tu étais là, je devais avoir ce don, de le sentir. Car, à chaque fois, j'enclenchais cette chanson. Notre chanson. Et, quand je sortais et te voyais, ton regard me fixant, puis, m'ignorant, avec cette chanson dans ces oreilles...Chaque jour, mon coeur était déchiré.
Ces étoiles, que chacune signifiait un "je t'aime", qui n'y sont plus. Y'a plus d'étoiles dans le ciel mon doux. Come on, falling star. Cause it's wrong. And I've been waiting far too long... I've long since faded from your eyes...And i don't want that.
Et Dieu que ça m'a fait mal, de prendre conscience de ça.
Ne me dis pas que l'on aurait pu tenir plus loin. Ne dis pas tout ça. Je ne comprends pas pourquoi tu es tel que tu es. Aussi étrange. Même un psychologue n'arrivera jamais à faire ton portrait. Et puis, même si...Même si c'était possible... C'est peut-être ça que j'ai aimé...Qui sait ? Y'a plus que des cendres entre nous deux.
Trop de sang dans l'écume. Et tu sais, j'aurais aimé vivre plus. Je n'arrivais pas à me contenter de si peu. Et je ne peux pas revenir en arrière. Alors je me contente de ces souvenirs. Que je chéris. Et ce n'est pas une solution, je le sais, je crois. Mais je ne crois pas qu'on puisse effacer l'amour qu'on a eu. Un écrivain dit "Il n'y a pas d'échec amoureux". Je ne sais que répondre à ça. Je l'ai vécu, l'échec. Avec toi. Et pourtant, il est impossible de faire le deuil d'un amour. En tout cas, du premier. Alors oui, même si j'aime mon homme plus que tout, je chérirais toujours ces souvenirs.
Et parfois, je me dis que ça n'est qu'un malentendu. Il y a peut-être quelque chose que je n'ai pas compris. J'ai peut-être loupé une étape.
Et là, j'ai le coeur qui bat à 100 à l'heure. Parce que je ne croyais pas que un jour, nous pourrions rediscuter, comme maintenant.
Je ne t'aime plus. Mais j'ai toujours l'étincelle du souvenir qui brille. J'ai envie de vomir.
Il ne m'aura jamais été possible d'effacer ce mois.
Tellement de chose que j'aurais voulu que tu saches. Dingue. Raide dingue de toi. J'serais morte pour toi si il l'avait fallu.
Tu étais mon Ange. Mon véritable Ange. Et je ne crois pas, bien que ce soit vraiment vantard de ma part, que quelqu'un d'autre ait pu t'aimer autant que je t'ai aimé.
Et là, je te vois, connecté. On discutait mais... Je n'arrive pas à parler. Mes mains tremblent. Je ne sais pas. Je n'ai pas pu pendant plus de six ans. Alors comprends-moi. Je sais que tu es le Diable dans tous les détails. Je ne pensais pas que tu arriverais à cette déchéance, que tu viens de m'expliquer. Et je me dis que tu es un beau parleur. Que tu veux te rendre interessant. Surement que je me dis ça pour me voiler la face... Et si j'étais seule, si je n'avais pas rencontré mon homme, je t'aurais surement dit "Viens, mon amour, recommencons." et ça n'aurait pas été une solution. Tu n'aurais jamais accepté, d'ailleurs.
Et tu sais, j'ai honte, parce que mon homme, je l'aime de toutes mes forces. C'est bien la preuve que tu es le Diable en personne, tu réapparais au moment ou je faiblis le plus. Pas par rapport à mon amour pour lui. Mais par rapport à moi même. Il est bien étrange que cette chanson, des étoiles, vienne naturellement s'ajouter à mes pensées. En vrai.
Depuis quelques jours, j'ai envie de mourir. Je retrouve ce même sentiment. Comme si tout était calculé. Tu crois que c'est le cas ? Dis-moi, est ce que tu le penses vraiment ? J'ai l'impression de me suicider au ralenti. Comme si, petit à petit, tout mon corps perdait son éclat -si tenté qu'il y en ait eu un, un jour-. J'ai des cernes. Chose que je n'avais jamais vu chez moi. Et tu sais, ça me fait peur. Terriblement peur. Pourquoi se faut-il toujours que, quand je parle de toi, peu de temps après, tu réapparais? "Les grands esprits se rencontrent"... Sauf que je suis faible, tu le sais. Tu es la première personne qui m'a dit et fais prendre conscience de ma trop grande sensibilité.
Je me souviens.. Deux ans après cette rupture, je me scarifiais de plus en plus. Si il n'y avait pas une quarantaine de coupures, il n'y en avait aucune. Je me revois, prendre mon sang de mon bras avec mon doigt, et d'écrire, les larmes ne s'arrêtant jamais de couler "*..... je t'aime, le 20/04/2003". Je ne pouvais m'en empêcher. Toutes mes pensées allaient à toi. Toutes mes putains de pensées étaient pour toi. Combien de fois, j'ai rêver de te sentir tout près de moi, avec cette sensation de sang qui monte jusqu'au front, me réchauffant tout le corps ? Combien de fois je voulais te redévorer des yeux.
Je regrette de n'avoir rien fait de plus avec toi. C'est peut-être ça, mon mal-être. Ne pas avoir vécu tout ce que j'aurais imaginé entre nous deux. Et qui aurait pu causé ma mort.
Et ce rêve, que j'ai fait de toi. C'était si bon. Je te revoyais, comme si nous nous étions quitté en bon terme, mais avec un soupçon de ce qui s'était passé. Je n'avais pas grandis, mais toi, tu avais muri. Et dans ce rêve, il y avait ta voix. Mais dans la réalité, je ne me souviens plus. Et ça ne m'étonne pas réellement qu'il n'y ait pas eu de baiser, dans ce rêve. Tant mieux d'ailleurs. Cette bague, que j'interprêtais dans ce rêve comme un "On recommence ? Je t'aime". Tu ne le disais pas, mais tes yeux, oui. Dans ce reve, j'étais..Innocente, naïve, comme la première fois, sans doute. Et ces bagues.. Comme si nous étions des enfants. Tu étais mon doux prince, my sweet prince.
Je te dois tant. Je te dois mes souffrances. Mes pires cauchemards réalisés. Mes plus grosses haines. Cette Salope. Crois-moi, le prénom féminin le pire, c'est E..... ! Jamais je n'aimerais quelqu'un s'apellant comme ça, c'est tout bonnement impossible. Oh, je l'aurais tué de mes propres mains. Je te revois encore, avec cette catain, à la sortie de mon collège. Tu étais gêné, et j'ai bien cru voir une pointe de dégout de toi-même quand tu as vu mon regard si anéanti. La garce, qui me regardait de haut en bas, en pensant tellement fort que tu étais à elle, quelle puait la pouffiasse à plein nez . Oh et crois moi, elle ne l'emportera pas au Paradis. Un jour .. Un jour ouais, crois moi, elle aura la monnaie de sa pièce, cette petite putain. Je serais son accident, je serais son infection, sa gangraine. Car on ne s'en sort jamais bien dans ces cas là. Je n'ai pas dit mon dernier mot. La vengeance, mon doux souvenir. La vengeance...Les années ne retirent rien. Même si mes sentiments pour toi ne sont plus.
Mais..Malgré que mes yeux sont ouverts, je perds tous mes moyens, quand je te vois. Tous. Pas un seul ne tiens le coup. Je me souviens aussi, 3 ans après, passant par hasard dans cette ville avec un parent, te voyant arriver dans ma direction. Nous avançions l'un vers l'autre. Nous avançions l'un tournant le dos à l'autre. Toi et moi, sur le même trottoir, à moins de 50 cm l'un de l'autre. J'étais pas la seule à avoir failli touché un souvenir. Toi aussi, tu m'avais vu et regardé dans les yeux. Avant de faire comme moi, de lacher le regard. Comme si c'était une obligation. Sauf que toi, tu as été fort, encore une fois. Moi, je n'ai pu m'empêcher de me retourner. De te voir, t'éloigner, mon coeur gonflant au fur et a mesure que nos pas nous séparaient. Mon esprit était avec toi, tout le long de la journée. Et malgré tout, je suis persuadée que toi aussi. Ou plutôt, je me persuade que toi aussi. Et je trouvais ça beau. Et je trouve ça beau. Le soir, dans ma chambre, alors que je n'avais pas pleuré depuis longtemps "à cause" de toi, j'ai repleuré. Comme un bébé sans son biberon. Comme une femme perdant son enfant. Son amour.
Regardes-moi. Regardes-moi. Moi je n'ai plus jamais su te regarder dans les yeux. Réellement.
Je me souviens aussi des "Comment vas-tu?" faussement interessés des autres, à qui je répondais un "ça va" alors que ma tête disait "Non, il me hante." Tous les matins, j'esperais te voir. Et tous les soirs, je l'espèrais aussi. Malgré ce mal, torturant.
Et le plus beau des poèmes que j'ai pu écrire, c'était pour toi. Et je doute que tu le saches. Non, tu ne le sais pas, d'ailleurs. Et je me souviens de ton adresse. Et de ton numéro de portable. Vaguement, je ne sais plus l'ordre des chiffres, mais je les sais encore. 14 20 10 71
C'est affolant tout ce que j'ai à dire sur toi, mon Ange. Car même si les sentiments ne sont plus, tu resteras L'ange. Ainsi soit-il. Et tu sais, l'aide que j'ai reçu, c'est de Nicola. La seule aide. Car, qui peut t'aider dans ces moments là ? Les amis consolent, mais ne peuvent pas t'aider. Et j'avais trouver en Nicola mon sauveur, mon marchand de rêves. J'étais déjà fan avant et tu le sais. Mais je ne savais pas qu'un groupe pouvait tant aider.
Et maintenant, je laisse place aux paroles qui se sont rapportés à Toi, si pas une fois, au moins mille fois. Car ces mots, ils rentraient en moi avec le goût de l'avant. Même si a présent, ce n'est plus le cas. J'ai ce besoin, de les retranscrire. J'ai honte. Alors .. Pardon.
Without you, I'm nothing.
Can you find me space
Inside your bleeding heart
It falls apart
Never thought
I'd feel so ashamed
So before I end my day
Remember
My sweet prince
You are the one
[Placebo.]
Et ce putain de monde peut bien cramer
Et les drogues peuvent bien me faire planer
Jamais je ne crèverais sans toi, Mon héroïne.
Je serai avec toi, Soleil noir d'orage,
De sagesse est la rage, A chacun de tes pas
Je serai avec toi,
Pour le mal que tu m'as fait ;
Pour le mal, que je te ferai...
Les cigarettes me brûlent
Et y'a plus d'ange ici
Et ça fait saigner mon coeur
Et ça fait saigner mon âme
Mais je peux plus dormir
Chaque nuit sans toi
Y'a plus qu'à mourir
dans tes bras
Tu ressembles à ce rêve
Que j'ai fait autrefois
Que j'ai fait tant de fois
Que j'ai fait avec toi !
Dis, on le refera ?
Aller dis-le, qu'on le refera !
Et moi qui rêve juste de rêver
Juste de quoi rêver encore
J'veux m'en aller
Mais je veux pas crever
Dans cette inhumanité
Mais y'a plus d'étoile dans le ciel
Des cendres et des poussières qui traînent autour de toi.
Du sang dans les rivières, te souviens-tu de moi ?
Tu me laisses inutile, à courir après quoi ?
Des bouteilles à l'amer, un effluve de toi.
Le ciel ne sera plus jamais
Aussi noir qu'il naît aujourd'hui
Comme un soleil ensorcelé
Tes yeux se perdent dans mes nuits
On n'était pas du même monde
Mais qu'est-ce que ça fait maintenant
Puisque les anges et les colombes
Se sont enfuis avec le vent
Et je remercierai DIEU de t'avoir fait,
Et les bras vers le ciel, je te tiendrai la lune
Si tu veux de moi, si tu veux de moi
Et si un jour la mort nous séparait,
Promis, là-haut, moi, je t'attendrai
Et sur tes nuits je veillerai,
Comme une étoile, comme une étoile.
Oh non ne pleure pas mon ange
Non ce n'était qu'un mauvais rêve
Mais tu sais qu'en ces jours étranges
Le monde crève
Adieu mon amour perdu
Mais que la paix nous sauve enfin
Un jour
Si l'amour est un temple
Et qu'il y faut prier
Comme on prierait le ciel
Si l'amour est un temple
Toi tu seras ma religion
Tu y crois toi ?
La magie des rencontres,
Et l'envie de s'y perdre
Dans les bras l'un de l'autre,
Peut-être que j'y ai cru.
Je sais plus, je sais plus !
Il fallait choisir une route,
alors on a choisit la pluie,
acide à s'en brûler le coeur,
pourvu que planent les esprits.
il y a tes yeux qui me tuent,
quand tu me dit que c'est fini.
Mais rien n'arretera la lutte,
non rien n'assèchera cette pluie,
non rien ne finira la chute,
rien ne finit l'infini...
[...]et des trous noirs dans ma mémoire.
moi j'ai même vendu mon âme au diable,
pour ton sourire...
tous les chemins mènent à tes yeux,
tous les chemins mènent à la fuite...
Tu es ma lumière
C'est toi ma lumière
Avons-nous donc commis une action étrange?
Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi
Je frissonne de peur quand tu me dis: "Mon ange!"
Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.
Mais l'enfant, épanchant une immense douleur,
Cria soudain: " Je sens s'élargir dans mon être
Un abîme béant; cet abîme est mon c½ur!
[Saez]
Mais si un jour
Tu devais t'en aller
Est-ce que tu pourrais bien m'emporter
Mais si un jour tu pouvais
Tout quitter
Est-ce que tu pourrais garder notre secret
Je crois
Que tu es
Comme des flammes autour des croix
Et comme un ange
Dans les nuages
Adore-moi adore-moi
A travers bois
Et puis entraîne-moi
Emmène-moi
Où le ciel n'existe pas
On est tu sais seul à saigner
On est tu sais seul à s'aimer
On est tu sais seul à sauver
On est tu sais tout seul, tu sais
Oh comme des cygnes
Comme toi et moi comme des étoiles
Nous resterons si pâles
Oh comme les cygnes
Juste toi et moi un peu trop sales
On n'a rien fait de mal
Mais si demain que l'on s'éloigne
Que tu t'en ailles - trop loin -
Si je ne reviens pas alors jure le moi
Tu me tueras
Je voudrais du temps
Je voudrais te sentir près de moi
Contre des temps morts
Est ce que tu m'aimes encore ?
Oh le ciel regarde le ciel
Il est à toi il est pour toi
Un jour peut-être
Je te protègerai
Car c'est toi que j'aime
Parce que je crois qu'un jour moi je t'épouserai
On fera de beaux rêves
Je crois qu'un jour
Ce sera toi qui s'aura m'aimer
Là, je ne me sens pas très bien
Je crois que j'ai encore besoin de tes mains
Même si tu mens même si tu fais semblant
Ne m'en veux pas, reste encore près de moi
Toi, tu pourrais me réveiller, tout oublier et encore me pardonner
J'ai peur de tout de te perdre, mon illusion
Parce que c'est toi, toi seule qui a raison
Toi, console-moi, garde-moi encore une nuit
Si tu as l'envie, prends-moi encore
Enlève-moi une autre nuit
Ne m'en veux pas et console-moi encore une fois
Est ce que tu pourras ?
Là, tu vois, j'ai le sentiment qu'autour de nous,
Plus rien ne sera comme avant
Ne me laisse pas m'en aller seul dans les bois
Ne me laisse plus m'éloigner là éperdu
Toi, console-moi, garde-moi encore une nuit
Si tu as l'envie, prends-moi encore, écoute-moi une autre nuit
Console-moi et berce-moi encore une fois
Est ce que tu voudras ? est ce que tu vou...
j'oublie tout ce qu'on m'e dit et je m'enfuis
car je vois que toi pour rester avec moi
toi tu seras cet éclat
d'un rubis et l'écho de ma vie
tu seras, tu seras ma voie
toi tu brilleras de toutes les joies
qu'un monde entier ne pourra rien changer
Un jour dans nos esprits
le rêve continuera
pourquoi je suis fatigué
pourquoi la nuit je suis épuisé
je suis heureux de voir que tu vas bien
ici plus rien ne me retient
maintenant je peux tout envoyer
à l'intérieur, à l'intérieur.
j'ignore combien de temps je resterai
mon espoir c'est de te revoir
Je marche de travers, une marche sans repère
Abattu par les fièvres par mille et un détours
La sale marche, la sale marche de l'amour
Oh, mais que Dieu te garde et j'essaierai d'oublier
Oh, mais que Dieu te garde et je voudrais t'oublier
Je crois que je vais partir
Sur des lieux More...
On s'est construit et j'ai tout détruit
On s'est détruit, on a reconstruit
On s'est construit, on a tout détruit
Je me suis détruit, on a tout détruit
On s'est puni
La nuit se lève, la lune s'élève
Les plus mauvaises nuits
Maudits soupirs, maudits matins
Les plus mauvais matins
Je voudrais juste me coucher, dormir contre toi
Je ne te toucherai pas, juste m'endormir avec toi
Mais je ne t'appartiens plus
Tu ne m'appartiens plus,
On ne se connaît plus
Mais je ne t'appartiens plus
Tu ne m'appartiens plus,
On aurait disparu
Du fond de son lit dans son sommeil
elle pleure de lui
c'est vendredi qui n'a qu'un rêve
et qu'une envie
Si tu pouvais savoir
Quand je pense à toi
Tout ce que je fais
Rien qu'en pensant à toi
[Indochine]
I'm so tired of being here
Suppressed by all of my childish fears
And if you have to leave
I wish that you would just leave
'Cause your presence still lingers here
And it won't leave me alone
I've tried so hard to tell myself that you're gone
But though you're still with me
I've been alone all along
[Evanescence...]
'Cause... You're My Immortal..
Suppressed by all of my childish fears
And if you have to leave
I wish that you would just leave
'Cause your presence still lingers here
And it won't leave me alone
I've tried so hard to tell myself that you're gone
But though you're still with me
I've been alone all along
[Evanescence...]
'Cause... You're My Immortal..